Lustre montgolfière : Un lustre montgolfière est un lustre ayant la forme d’une montgolfière inversée : étroit au sommet, s’élargissant en descendant pour former une cavité hébergeant les bougies ou les ampoules, et se terminant par une demi-sphère vers le bas. Ces lustres sont généralement parcourus de lacets.

Lustre cage / Lustre à monture : Un lustre cage est un lustre sans fût central, dont la structure est ovale. Ce modèle apparaît au XVIIème siècle et connait un grand essor au XVIIIème siècle.

Lustre à fût central : Un lustre à fût central est un lustre ayant un corps central sous forme de tige verticale.

Lustre à lacet : Définis par l’abbé Jaubert (1715-1780) dans le Dictionnaire des arts et métiers de 1773, ces lustres tirent leur nom des entrelacs de lacets, fils de cuivre recouverts de petits grains de verre, dont ils sont parfois entièrement recouverts.

Lustre à tige découverte : Il s’agit simplement d’un lustre sans ornement sur ses bras.

Lustre à console : Le lustre à console est un lustre dont les bras sont en forme de rinceaux (motif ornemental inspiré du vocabulaire végétal, c’est-à-dire de tiges, feuillages et parfois de fleurs, caractérisé par des formes courbes et des enroulements).

Demi-lustre : Entre le lustre et le bras de lumière, ces lustres atypiques sont, comme leur nom l’indique, en forme de demi-sphère. Marie Antoinette en commanda en 1786 pour son boudoir du château de Fontainebleau.

Lustre à bras soufflés : Le lustre à bras soufflé est un lustre dont les bras, transparents, sont entièrement en verre ou en cristal. Ils tirent leur nom de la technique de fabrication de ces pièces, qui consiste à souffler le verre ou le cristal à l’aide d’une canne (même si la méthode est aujourd’hui moins artisanale). Ce choix de matériaux permet d’augmenter la transparence du lustre et les effets de lumière.

→ Voir les entrées sur le verre et les artisans qui le travaillent pour plus de précisions.

Lustre génois : Le lustre génois, bien que soumis souvent à des modifications, est un lustre dont la monture est habillé de bille de verre en lacet (comme pour les lustres à lacet mais directement sur le métal).

Lustre Marie Thérèse : Du nom de Marie-Thérèse d’Autriche (1717-1780), il s’agit d’un lustre dont la monture, généralement en fer, est habillée de plaques de verre.

Lampe d’Argand: Inventée en 1782 par Aimée Argand (1750-1803), cette lampe a pour caractéristique d’avoir un réservoir à huile placé au-dessus d’une mèche creuse. Elle dispose également de deux « courants d’airs », deux tubes, afin d’alimenter la flamme.

Lampe à quinquet : En 1783 Antoine Quinquet (1745-1803) ajouta à la lampe à huile d’Argand une cheminée de verre afin de limiter la fumée et de mieux protéger la flamme. Il commercialisa la lampe d’Argand, ainsi améliorée, sous son propre nom.

Lampe bouillotte / Flambeau bouillotte : Très à la mode durant le règne de Louis XVI, ces lampes sont composés d’un plateau en corbeille, au centre duquel s’élève une colonne sur laquelle est fixée une tringle carrée. Cette tringle supporte les bras ainsi qu’un abat-jour. Cette disposition permet de régler la hauteur de la lumière qui pouvait par le même système être plus ou moins rapprochée de l’abat-jour.

Chandelier à verge : Il s’agit d’un chandelier qui, à la place des bobèches, dispose d’une pointe en métal afin de fixer la bougie.