Cordon : Les lustres et les lanternes sont livrés, au XVIIIème et au XIXème siècle, avec un cordon pour cacher la chaîne qui les pends. Souvent en tissus de qualité, assortis au mobilier, ce cordon est parfois plus travaillé, avec des franges ou une houppe.

Ornements : La plupart des lustres, surtout à partir du XVIIème siècle, sont ornées de petites pièces afin d’habiller la structure en métal. Ces pièces portent des dénominations différentes suivant leur destination.

– Pièces d’enfilage (Ornements, souvent en cristal, qui viennent garnir le corps du lustre ou les parties saillantes de l’armature)

– Pampille / Pendeloque / Prisme / Poignards (Eléments d’ornementation qui pendent. Les pampilles peuvent être de matières et de formes très variées, néanmoins leur destinations initiales était de refléter la lumière. Les pampilles sont souvent en amandes. Les poignards sont verticaux et pointus, en forme de lames et généralement placés sur le pourtour du luminaire).

– Rosettes (Etoiles à plusieurs rayons, qui s’emploient généralement sur les lustres à tige découverte. Ce sont les premières pièces que les monteurs mettent sous les branches, et c’est à ces rosettes que sont attachés les autres pièces d’ornements).

– Globe (Les lustres se terminent ordinairement par une boule de verre ou de cristal de roche creuse, que l’on remplit d’eau lorsqu’on veut qu’elle réfléchisse la lumière des bougies qui garnissent les branches du lustre).

– Chaînettes / Lacets (Ce sont de petites chaines en métal, garnies de petits grains de verre, qui pendent sur les bras ou le corps du lustre. On les retrouve notamment dans les lustres montgolfière).
Il est important de souligner que la qualité du lustre dépend du mode de fabrication des ornements. Trois méthodes existent si ces dernières sont en verre ou en cristal: par moule pressé, pressé avec reprise ou taillées à la main. Ces différents niveaux de finition jouent sur l’affutage des arrêtes et donc sur la qualité de réfraction des ornements.

Bras de lumière/ branche / tige / bras : C’est la partie du lustre qui relie le centre de la monture à la source lumineuse. L’extrémité porte la bobèche dans laquelle on place la bougie. Les bras peuvent supporter des éléments décoratifs.

Fût/ tube / tige: Il s’agit du corps vertical du lustre. Généralement en métal, il conduit le câble principal. Dans la partie inférieure, il est fixé au plateau qui supporte les bras, mais peut également porter des bras à différentes hauteurs. Pour certains types de lustres, le tube est enserré dans un fourreau en verre, voire se compose entièrement de verre.

Monture : La monture désigne le squelette en métal du lustre, lorsque celui-ci n’est pas formé d’un fût.

Bobèche / Fourreau de la douille : La bobèche est une cavité au bout des bras du lustre qui permet de caler les bougies.

Coupelle : Les coupelles entourent les bobèches afin de retenir la cire fondue. Aujourd’hui, avec l’électricité et les ampoules, leur rôle est purement décoratif.

Plateau : Le plateau est situé sur l’extrémité inférieure du fût du lustre, afin de fixer les bras. Il peut être de différentes formes et matériaux, mais il s’agit généralement d’une coupelle en métal.

Pied : Élément qui sert de support au luminaire.

Abat-jour : L’abat-jour sert à la fois d’habillage, de réflecteur et de paralume. Généralement de forme conique, il peut être d’une grande variété de formes ou de matières.

Paralume : Cette pièce, qui peut prendre des formes diverses, permet de cacher la lumière trop vive de la flamme de la bougie ou de l’ampoule et d’éviter ainsi l’éblouissement.

Mouchette / Éteignoir : La mouchette et l’éteignoir, constitués généralement en métal, permettent d’éteindre la bougie sans provoquer de fumée. La mouchette vient simplement couvrir la flamme et ainsi l’éteindre en la privant d’oxygène. L’éteignoir est une sorte de ciseau pour couper la mèche.

Cache Bélière : Le cache bélière sert à cacher l’étrier (qui permet l’accrochage) à l’extrémité de la chaîne supportant le lustre.

Câblage externe/ interne : Câblerie électrique à l’extérieur ou à l’intérieur du luminaire.